Reviens à Brehat, le roman de Patricia LE GARF Rotating Header Image

Le roman

Les personnages

Erwan Gérin, le beau breton veuf, PDG de la multinationale familiale, Jean, son fils unique. Léontine, la gouvernante ; Mathias, l’homme à tout faire. Carole Leblond, sculptrice, travaille comme secrétaire, et Adrienne de Talmont, galeriste vivent toutes deux à Paris et ont été élevées ensemble en Franche-Comté.
Et Enzo, le peintre italien ; Fab et Sky, couple homosexuel retiré de la vie citadine métropolitaine, qui élèvent chèvres et lamas en pleine montagne corse ; Stella, le top-model américain par qui le scandale va arriver ; Lisandru, le médecin humanitaire, en apparence si bien… Et le très modeste et très célèbre Pierre Gagnaire (accès à son site).

Le fil conducteur du roman

L’intrigue amoureuse est prétexte pour explorer la psychologie humaine, se poser des questions existentielles, voire philosophiques et également pour faire voyager le lecteur. Quelques pointes d’humour ajoutent le piment indispensable à des scènes parfois tendues.
Ainsi, le roman vous embarquera en Francedans toute la Bretagne (et tout particulièrement à Bréhat), à Paris, Nice, en Corse (Ghisoni) et en pays comtoiset à l’étrangerSénégal, Tunisie, Italie, New-York et dans les îles anglo-normand (Sercq et Guernesey).
La toile de fond est l’univers de l’art et le monde culinaire avec, entre autre, deux scènes avec Pierre Gagnaire.

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Une suite ?

Lorsque je travaillais en mai 2011 à l’écriture de la scène finale, racontant à une nièce les grandes lignes du roman, quelle ne fût pas ma surprise lorsqu’elle me dit « et tu as prévu une suite ? ». Instinctivement, je répondis « Non. J’ai un thriller à écrire qui se passe à Toulon et en Pologne. Et aussi un petit roman un peu noir sur le suicide. » Puis la graine ainsi posée sur un sol plus que fertile a germé ; je me suis donc évertuée à poser quelques éléments de ci, de là, dont le lecteur n’a pas un impérieux besoin dans sa lecture, qui prendront sens dans la suite. Et là, le lecteur se dira « ah oui, c’est vrai. »